Festival

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février 1, 2019by fespaco

Le délégué général du Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou (FESPACO) s’est rendu ce vendredi 1er février 2019 chez le maire de la commune de Ouagadougou. Au cours de leur entretien, les deux hommes sont revenus sur le cinquantième anniversaire de la biennale du cinéma africain et sur l’apport de la commune à ce festival qui va se tenir dans la capitale.

A la sortie de son audience avec le maire de la commune de Ouagadougou,  Ardiouma SOMA, Délégué Général du FESPACO, a assuré que  «nous travaillons et nous avons espoir que le FESPACO va être un succès ».

Si le délégué général du festival se dit optimiste, il a aussi reconnu l’accompagnement renouvelé de la commune. La signature d’une convention entre les deux structures est alors confirmée selon Ardjouma SOMA. Il a aussi rassuré les festivaliers sur la qualité de cette édition.

Armand Roland Pierre Béouindé, quant à lui, remercie la délégation du FESPACO pour cette visite. « Nous allons faire en sorte que la ville soit prête pour accueillir l’évènement. Nous allons rendre la ville de Ouagadougou coquette», a promis le bourgmestre de Ouagadougou.

 



janvier 31, 2019by fespaco

Le FESPACO est un cadre de rencontres mis à profit pour promouvoir le développement de la cinématographie africaine. Des thèmes de discussions sont introduits lors de chaque édition à partir de 1973.

Le FESPACO s’accompagne aussi de visuels à chaque édition, mais cela n’a pas toujours été le cas. Après celui de la première édition en 1969, il a fallu attendre la 9e édition en 1985 pour avoir un visuel.

Le thème général des sessions est choisi en tenant compte des préoccupations de l’Afrique et du rôle que le cinéma africain doit jouer dans l’éveil des consciences des peuples africains.

Dans cette optique, le thème doit être compris comme une réflexion sur les préoccupations de notre temps et non un critère pour la compétition.

De grandes questions ont été abordées et débattues. Certaines ont déjà trouvé réponse.

Ces rencontres au fil des années ont permis d’aboutir à des engagements, des résultats et contribué à l’affirmation de l’identité du festival.


Les différents thèmes 

1973 : 4e édition : Le rôle du cinéma dans l’éveil d’une conscience de civilisation noire

1976 : 5e édition : Le cinéaste africain du futur : implication éducative

1979 : 6e édition : Le rôle du critique du film africain

1981 : 7e édition : La production et la distribution

1983 : 8e édition : Le cinéaste africain face à son public

1985 : 9e édition : Cinéma et libération des peuples Colloque : Littérature et cinéma africain

1987 : 10e édition: Cinéma et identité culturelle Colloque : Tradition orale et nouveaux médias

1989 : 11e édition : Cinéma et développement économique Colloque : Cinéma femmes et pauvreté

1991 : 12e édition : Cinéma et environnement Colloque : Partenariat et cinéma africain

1993 : 13e édition : Cinéma et libertés Colloque : Cinéma et droits de l’enfant

1995 : 14e édition : Cinéma et histoire de l’Afrique

1997 : 15e édition : Cinéma, enfance et jeunesse

1999 : 16e édition : Cinéma et circuits de diffusion en Afrique

2001 : 17e édition : Cinéma et nouvelles technologies

2003 : 18e édition : Le comédien dans la création et la promotion du film africain 2005 : 19e édition : Formation et enjeux de la professionnalisation

2007 : 20e édition : Cinéma africain et diversité culturelle Colloque : Cinéma africain et diversité culturelle Panel : Cinéma d’auteur et cinéma populaire d’Afrique

2009 : 21e édition : Cinéma africain : Tourisme et patrimoines  culturels

2011 : 22e édition : Cinéma africain et Marchés

2013 : 23e édition : Cinéma africain et politiques publiques en Afrique

2015 : 24e édition : Cinéma africain : Production et diffusion à  l’ère du numérique

2017 : 25e édition : Formation et métiers du cinéma et de  l’audiovisuel

2019 : 26e édition : Confronter notre mémoire et forger l’avenir   d’un cinéma panafricain dans son identité, son économie et sa diversité.


La 26e édition fêtera le cinquantenaire du festival. Ce sera l’occasion pour les professionnels du cinéma de confronter leur mémoire et de forger l’avenir d’un cinéma panafricain, dans son identité, son économie et sa diversité.


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janvier 30, 2019by fespaco

Ce mardi 30 janvier 2019, une équipe de Canal Olympia a été reçue par la délégation générale du FESPACO. Elle était venue rassurer le délégué général Ardiouma SOMA de la mise à disposition des deux salles Canal Olympia pour les projections des films du FESPACO.

Les deux salles Canal Olympia de Ouagadougou seront mises à la disposition du FESPACO pour les projections et les évènementiels, tels que la « Nuits des séries ». C’est le message apporté au Délégué général du festival, Ardiouma SOMA, ce matin par Seydou DIAKITE, Directeur Général Pays et Christine PIGEYRE, Directrice des Relations Extérieures, Présidente de Vivendi Africa.

On se rappelle qu’en 2017, s’ouvrait la première salle canal Olympia à Ouaga2000 à quelques jours du FESPACO. La deuxième salle située au quartier Pissy, sera réceptionnée le 21 février 2019.

« On souhaite tout simplement mettre nos infrastructures à la disposition du FESPACO pour un bon nombre de programmation», rassure Christine PIGEYRE.

Le FESPACO, pour elle, est la meilleure vitrine du cinéma africain, c’est le « gros évènement » en matière de cinéma sur toute l’Afrique et Canal Olympia veut renouveler le partenariat pour permettre aux festivaliers de voir les films dans de meilleures conditions.

Pour rappel, le FESPACO se tiendra du 23 février au 2 mars 2019 sous le thème, «confronter notre mémoire et forger l’avenir d’un cinéma panafricain dans son essence, son économie et sa diversité».


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janvier 29, 2019by fespaco

Face aux professionnels du 7ème art et aux hommes de médias, la délégation générale du FESPACO a dévoilé la sélection complète  de la 26e édition, ce vendredi 25 janvier 2019. C’était dans la salle de conférence de RAN hôtel Somkieta à Ouagadougou.

165 films sur 1 000 inscrits ont été retenus pour la 26e édition du FESPACO, qui se tiendra du 23 février au 3 mars 2019. 124 pour la compétition officielle et 79 hors compétition.

En compétition, 20 films en long métrage fiction sont en lice pour l’ « Etalon d’or », 21 films documentaires en long métrage, 28 films en court métrage fiction, 15 documentaires en court métrage fiction, 12 séries télévisuelles, 16 films d’écoles africaines de cinéma et 12 films d’animation.

Pour la projection des films, 9 salles de cinéma à travers la ville de Ouagadougou seront ouvertes.

Ardiouma SOMA, délégué général du Fespaco

L’innovation dans la diffusion est aussi,  selon le Délégué général du FESPACO Adiouma SOMA, de « revenir aux fondamentaux du festival pour amener le cinéma, les cinéastes dans les quartiers périphériques de la ville de Ouagadougou ».

Pour ce faire, un partenariat a été noué avec les associations du cinéma numérique ambulant du Niger, du Cameroun, du Bénin et celle du Burkina pour, dit-il,  « afin qu’une large majorité des festivaliers puissent suivre le maximum de films … et  que les cinéastes puissent véritablement aller à la rencontre de leur public».

Autre activité au programme du festival est le colloque sur le thème de ce cinquantenaire qui est « mémoire et avenir des cinémas africains ». Pour le responsable de ce volet de rencontre, Gaston KABORE,  le thème servira de colonne vertébrale à la structuration d’une réflexion pour à la fois tirer un bilan des 50 ans passés, mais aussi pour ouvrir les pistes d’une nouvelle période de 50 ans au moins. Mais il sera aussi question de poser les réflexions sur les nouvelles formes d’économie de production de diffusion de films.

Cette conférence de presse était placée sous la présidence du ministre de la culture, des arts et du tourisme, Abdoul Karim SANGO, excusé par le président du comité d’organisation, Yacouba TRAORE. Ce dernier a quant à lui souligné que le challenge est de  « réussir l’organisation du cinquantenaire du FESPACO qui coïncide avec la 26ème édition ».

Yacouba Traoré, président du comité d’organisation du Fespaco 2019

« Du reste, vous remarquerez que le cinéma burkinabè est lui-même un défi. Si nos ainés, nos pères et nos grands-pères, je pense à Sangoulé Lamizana, à Marc Garango, à François Bassolé, Alimata Salembéré, Sembène Ousmane, Timité Bassory, tous les premiers cinéastes qui étaient à la première édition, s’ils ont réussi à porter sur ses fonds baptismaux le festival du cinéma de Ouagadougou, il n’y a pas de raison que nous  ne puissions pas relever le défi de l’organisation du cinquantenaire de ce festival », dit-il .

Yacouba Traoré, pour terminer a affirmé que « ce qui se prépare aujourd’hui, c’est confirmer Ouagadougou dans sa place de plaque tournante du cinéma africain, dans son rôle de leader, de pays phare du cinéma africain, et pour ce faire, nous avons besoin de tout le monde».




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