Festival

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février 28, 2019by fespaco

Ce sont trois réalisateurs en compétition pour l’étalon d’or de Yennega en sélection officielle longs métrages fiction qui ont été reçu, ce mardi 26 février 2019 au Chapiteau des débats-forum.

Le plateau a d’abord reçu le réalisateur camerounais Jean-Pierre Bekolo qui s’est entretenu avec l’assistance sur les symboles qui entournent son film « Les armes miraculeuses ».

Les questions ont beaucoup porté sur les 03 femmes qui se battent pour le condamné à mort, Djamal Okoroko.


Synopsis : Dans un état appelé Free State, l’histoire de trois femmes qui se retrouvent autour d’un condamné à mort. L’une débarque d’Europe pour soutenir le condamné, une autre est la femme du condamné qui gère un Bed & Breakfast à côté de la prison et la dernière qui enseigne le français à la prison.


Pour le réalisateur Jean-Pierre Bekolo, c’est de savoir qui peut sauver l’Afrique : « la première femme qui est sa femme, c’est est-ce que c’est nous même qui allons-nous sauver… Et puis il y a aussi l’autre aspect, est-ce qu’il faut lire les livres, est-ce que c’est la langue française, est-ce que c’est le swahili, est-ce que c’est le savoir qui va nous sauver. Ça c’est la 2ème femme qui est prof. Et la 3ème femme; est-ce quelqu’un qui vient de loin, les ONG, tous ces gens là qui viennent de loin pour nous aider pour nos problèmes. Voila le sens symbolique des 03 femmes».

Ensuite, c’est le réalisateur Burkinabè Issaka Konaté pour son film « Hakilitan », qui s’est prêté à l’exercice.


Synopsis : La mémoire collective filmique a frôlé une destruction totale lors des inondations du 1er septembre 2009 à Ouagadougou au Burkina Faso. Le film évoque l’inondation de la Cinémathèque Africaine à travers l’histoire individuelle d’un professeur amnésique dont la vie remonte par bribes à la surface.


Sa démarche artistique a été saluée par plus d’un intervenant. Issaka Konaté et les participants se sont focalisés sur son genre docu-fiction et la problématique des archives en Afrique.

C’est enfin, le Ghanéen Peter Sedufia et sa productrice qui ont mis fin à l’animation du plateau débats-forum. Les échanges ont plus porté sur le lien entre le train qui est la signification du titre de son film « kétéké » et le couple de la vieille époque qu’il a mis en évidence.


Synopsis : Un couple, Boi et Atswei, vivant à Puna est déterminé à voir leur premier bébé naitre à Akete, leur ville natale. Alors que l’accouchement est proche, le couple se met en route pour Akete. Malheureusement, ils ratent le train, seul moyen de transport entre la banlieue et la ville. Dans leur empressement, Ils prennent la mauvaise décision et compliquent davantage la situation. Les voilà maintenant au milieu de nulle part. Le couple arrivera-t-il à temps pour l’accouchement, au risque de perdre le bébé et la mère?


Le concept des débats-forums est de recevoir au lendemain des projections, les réalisateurs en compétition pour l’étalon d’or de Yennega dans la catégorie fiction, afin qu’ils débattent avec les gens du métier, les critiques de cinéma et les cinéphiles. A cette 26ème édition, les débats-forums sont prévus de 11H30mns à 13H30 minutes en direct sur la télévision 3TV et sur la radio nationale du Burkina.

 


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février 27, 2019by fespaco

En marge du cinquantenaire de la biennale du cinéma africain, l’Organisation pour la Coopération Islamique (OCI) a décerné un prix spécial dénommé « prix de l’OCI pour la paix et le vivre ensemble ». La cérémonie de remise du prix est intervenue ce mardi 26 février 2019 à Ouagadougou.

« Le plus souvent,  les gens associent l’islamisme aux actes de barbarie alors que ce n’est pas le cas. Et la meilleure manière de communiquer, c’est par la culture », a déclaré Mehla Ahmed TELEBINA, la directrice du département culture, des affaires sociales et de la famille de l’OCI.

Pour mener à bien sa mission, l’OCI a décidé de décerner un prix spécial dénommé « prix de l’OCI pour la paix et le vivre ensemble ». L’instauration de ce prix vise à appuyer la culture et soutenir en même temps les réalisateurs qui se distinguent par la qualité de leurs films dans le volet paix, cohésion sociale, le vivre ensemble, la bonne gouvernance, le développement durable, la lutte contre l’immigration et la promotion de l’égalité des sexes.

Pour cette première, le choix du jury s’est porté sur le film documentaire « La terre qui m’a vu naître » du réalisateur burkinabè Barthelemy Bazié. Les critères qui ont guidé cette sélection sont, entre autres, l’originalité, la pertinence de la thématique, le contenu et la qualité. Pour le premier lauréat du prix, c’est « naturellement » un sentiment de joie. « Je suis animé d’émotion, je suis très content et je remercie l’OCI pour ce prix », a dit Barthelemy Bazié.

Le film primé aborde l’immigration. Le réalisateur retrace le chemin suivi par un jeune migrant. Les différents pays traversés et les obstacles vécus ont été mis en exergue. Notons également que cette cérémonie a connu la présence de la première dame du Burkina, des ministres burkinabè des affaires étrangères et de la culture et celui de la culture du Rwanda.


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février 27, 2019by fespaco

La commission des prix spéciaux du FESPACO a rencontré la presse le mardi 27 février 2019 pour faire le point des prix spéciaux qui seront décernés aux films méritants en compétition à cette 26ème édition de la biennale. Une dizaine de partenaires donateurs de ces prix spéciaux ont tour à tour expliqué les critères de sélection des films qu’ils comptent primer.

En plus du sponsoring officiel du FESPACO à hauteur de 100 millions de francs CFA, la LONAB va décerner un prix spécial appelé « Prix de la chance » qui passe de 2 à 5 millions FCFA avec un trophée. Ce prix vise à promouvoir le développement humain, le mieux-être, la culture, l’éducation.

Le « Prix SIGNIS » de l’Association Catholique Mondiale pour la Communication, institué depuis 1973 et vise à promouvoir le message universel, le rapport Homme/Femme et l’éducation de la jeunesse, l’environnement et l’Afrique comme un continent en marche. Il est doté d’une enveloppe de 2 millions de francs CFA, d’un trophée et d’un diplôme.

Le « Prix » Thomas Sankara, doté de 3 millions de francs CFA et qui récompense le court métrage, est à sa 3ème édition. C’est un prix d’excellence qui prime un film excellent et non un film révolutionnaire mais surtout un film humaniste. Ce prix est remis à la « Nuit du court métrage » qui se tiendra le vendredi 1er mars à Canal Olympia  de Ouaga 2000.

Le « Prix de l’Assemblée Nationale » fait de la créativité et de la promotion des valeurs de démocratie, d’intégrité, de cohésion sociale, ses critères. Il vise à primer le cinéma de qualité et qui valorise le travail parlementaire. Il est doté d’une enveloppe de 7 millions de francs CFA et d’un trophée d’une valeur de 800 000 FCFA.

Le « Prix Sambène Ousmane » est institué en 2007 par Ecobank. Pour cela, le film doit provenir d’ un pays dans lequel Ecobank opère, doit être une œuvre de fiction, d’animation, ou un documentaire de création inscrit dans la compétition officielle et d’une durée minimale de 60 minutes et doit présenter une vision positive du continent africain. Il est doté de la somme de 5 millions FCFA et d’une effigie de bronze de Sambène Ousmane.

Le « prix de la ville de Ouagadougou » est composé d’une enveloppe de 3 millions de FCFA et d’un trophée. Il est destiné à un film long métrage en compétition. Ce prix tient compte du rôle des villes dans le développement économique, socio-culturel du continent, en mettant l’accent sur les questions d’urbanisme, de développement et de services sociaux. A cela s’ajoutent les fléaux urbains comme l’incivisme, la prostitution, le proxénétisme, les abus d’alcool et de drogues dans les villes et enfin la vision de comment les villes peuvent contribuer à asseoir la paix, la solidarité, la tolérance, le vivre-ensemble, le droit à la différence, le dialogue inter-ethnique, interculturel, inter-religieux.

Le «prix ACP-UE-Culture », émanation entre l’Union européenne et les pays d’Afrique Caraïbes et Pacific, est d’une valeur de 15 000 Euros soit environ 10 millions de francs CFA. Il accompagne surtout son lauréat pour la promotion de son film récompensé.

Les prix UEMOA concernent les films en compétition des réalisateurs ressortissants de l’espace UEMOA. L’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine met l’accent sur l’intégration régionale et décerne 3 prix à savoir en long métrage (10 millions de FCFA), en court métrage (8 millions FCFA) et en documentaire (8millions FCFA).

Les prix de la CEDEAO sont au nombre de deux à savoir le prix spécial ouest africain pour l’intégration (15 millions CFA) décerné à un film réalisé en Afrique de l’Ouest par un cinéaste ouest africain et leLe « Prix de la meilleure femme cinéaste de l’Afrique de l’Ouest »,(10 millions CFA). Chaque lauréat aura aussi un trophée et une plaque d’honneur.

Le Conseil de l’Entente et Union Africaine également vont décerner des prix et les jurys sont à pied d’œuvre pour rendre les résultats. Des résultats qui sont attendus le jeudi à 20h au plus tard, la proclamation de ces résultats étant prévue pour le vendredi 1er mars à 16h au CENASA selon le président de la commission Prix spéciaux du FESPACO, Brice Flavien Ouédraogo. A noter que selon le règlement du FESPACO, il est interdit qu’un film financé par une institution soit primé par cette même institution.

A Noter la soirée de distinction des prix spéciaux est prévue pour ce vendedi 01 mars 2019 au CENASA.

 


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février 27, 2019by fespaco

Le nouveau-né de Yacouba TRAORE est « Alimata SALEMBERE/OUEDRAOGO: itinéraire d’une femme debout », un roman rédigé dans un style cinématographique. La dédicace du livre est intervenue ce mardi 26 février 2019 à Ouagadougou.

« Je suis un peu ému. Ce qui arrive ce soir, c’est l’un des moments les plus émouvants de ma carrière », a lancé Yacouba Traoré, journaliste écrivain. Auteur du livre « Alimata Salambéré Ouédraogo : itinéraire d’une femme debout » et président du comité national d’organisation du cinquantenaire du FESPACO, Yacouba Traoré a dans sa bibliographie cinq livres.

Dans son dernier né, l’auteur livre par un style cinématographique avec » des zoom, des travelings et des panoramiques », un regard sur le parcours d’une grande dame. « Il y a un an que j’ai commencé ce livre. Je me suis demandé qu’est-ce que je peux apporter comme contribution à la réussite du FESPACO. Je voulais faire le portrait de la présidente du comité d’organisation du premier FESPACO. Mais j’ai découvert plus que ça. J’ai découvert une femme extraordinaire » a expliqué Yacouba TRAORE.

Le présent écrit décrit le parcours de l’un des pionniers du FESPACO. De par son parcours au Burkina et à l’international, Alimata Salambéré a su conquérir les cœurs, ce qu’il lui a valu la reconnaissance d’une « figure emblématique » du journalisme au Burkina Faso. Alimata SALEMBERE/OUEDRAOGO a été ministre de la culture, présentatrice à la télévision nationale du Burkina. Elle a été la première Présidente du comité d’organisation du FESPACO.

L’ancienne secrétaire générale du FESPACO félicite l’auteur du livre pour la qualité du travail. « Je suis très content de voir que je suis un modèle pour la jeunesse et particulièrement la jeunesse féminine. Pour moi, ce sont des sentiments de reconnaissance envers Yacouba », a déclaré Alimata SALEMBERE/OUEDRAOGO.

Patron de cette cérémonie de dédicace, le ministre de la communication n’a pas hésité à dire du bien de l’auteur et ancien Directeur Général de la RTB. « J’ai vu derrière la personne de Yacouba, une personne souriante, charmante et un être qui était passionné. J’ai eu l’occasion de lire le livre en entièreté hier et je n’ai pas dormi » a déclaré le ministre de la communication, Remis Fulgance DANDJINOU.


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février 26, 2019by fespaco

L’Espace Junior qui fait la part belle à la jeunesse au cours du FESPACO a été lancé officiellement par la commission chargée de ce volet du festival. Ce lancement est intervenu le lundi 25 février 2019 à la Maison de la Jeunesse et de la Culture Jean-Pierre Guingané dans l’arrondissement 6 de Ouagadougou. Le public cible a répondu présent à l’appel des organisateurs de l’évènement.

C’est la première fois que l’Espace Junior, initié en 2003 pour amener les plus jeunes à s’intéresser au cinéma, enregistre une cérémonie de lancement officiel. La mobilisation a été de taille chez les plus jeunes au lancement des activités de l’Espace Junior.

Une vue du public à la cérémonie d’ouverture de l’espace enfant du Fespaco

Ces activités sont diverses et variées. « Une quarantaine de films dont des dessins animés pour les élèves de la maternelle et du primaire ainsi que des courts métrages et des séries Télé pour ceux du primaire, du post-primaire, du secondaire et pour les étudiants », explique Delphine Yerbanga, présidente de la Commission Espace Junior à la cérémonie de lancement des activités.

Le président du comité d’organisation du cinquantenaire du FESPACO est allé encourager les tout-petits ainsi que la commission de l’Espace Junior. «Je suis venu voir comment ça se passe et puis encourager, et les enfants, et les organisateurs pour que la fête se déroule bien », dit Yacouba TRAORE.

En plus des projections de films, des stands sont animés dans la cour de la Maison de la Jeunesse et de la Culture par les ciné-clubs issus de la capitale burkinabè et de plusieurs autres régions du Burkina.

 Après cette cérémonie, il appartient à la Fédération burkinabè du ciné-club de prendre le relais pour la suite des activités.


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février 26, 2019by fespaco

Le président de la délégation sud-africaine, présente à Ouagadougou dans le cadre de FESPACO, a procédé ce lundi 25 février 2019, à une signature de convention entre la nation arc en ciel et le FESPACO.

Dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de la biennale du cinéma africain, une convention a été signée entre le FESPACO et National Film an Video Fondation (NFVF), structure gouvernementale sud-africain pour le financement du cinéma.

Ladite convention vise à renforcer les liens entre le FESPACO au Burkina  et l’Afrique du Sud. Elle vient ainsi sceller un partenariat entre les deux structures pour faciliter les échanges. « Nous avons déjà des partenariats avec la structure et pour ce cinquantenaire, nous allons continuer avec ce qu’on avait prévu et renforcer les liens au fur et à mesure » a déclaré le représentant de la délégation de l’Afrique du Sud Shadrack BOKABA.


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février 26, 2019by fespaco

Les cinéastes n’ont pas dérogé à la règle de la symbolique cérémonie de libation, à chaque lendemain de l’ouverture du FESPACO. Ce dimanche 24 février 2019, ils étaient à la place des cinéastes.

Toujours le même rituel : recueillement, 03 fois le tour du monument des cinéastes main dans la main et des prises de parole des uns et des autres.

Cette tradition est une obligation pour les cinéastes africains avant le début concret des activités du festival. Ce 24 février 2019, au pied du monument des cinéastes, c’est Timité Bassory, doyen du cinéma ivoirien qui a pris la parole au nom de la fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI) : «Nous avons effectué le parcours et l’existence du FESPACO en compagnie de compagnons de route qui nous ont quitté. Je ne vais pas citer de noms. Que leurs âmes reposent en paix. Je vous demande donc d’observer une minute de silence parce que nous savons qu’ils sont ici parmi nous».

Alimata Salembéré s’est adressé aux jeunes qui se sont fortement mobilisés à la place des cinéastes pour les appeler à travailler. «Je voudrais juste faire remarquer aux jeunes que le FESPACO est né juste en face là, au centre culturel franco-voltaïque. C’est là qu’on s’est réuni pour faire les réflexions qui ont donné naissance à ce qui est appelé aujourd’hui FESPACO. J’ai eu la chance de faire partie de ce groupe-là. »  Elle a ajouté que quand elle s’embarquait dans cette aventure FESPACO qui a 50 ans aujourd’hui elle « avait 27 ans en 1969. Je vous remercie et je vous dis de travailler», a-t-elle dit.

Après le recueillement, honneur a été fait au cinéaste camerounais Pipa Dikongué avec le dévoilement de la statue érigée, juste derrière celle de Sembène Ousmane. C’est dans un sentiment de joie qu’il s’est adressé aux journalistes  en ces termes: « la fierté ! je dis ça en un mot : « Essimo » chez nous ça veut dire Bravo. Essimo à mon pays, essimo à la jeunesse africaine. Je suis fier d’être camerounais. C’est à vous public africain de défendre le cinéma africain, c’est à vous, ce n’est plus à nous. Nous on a fait notre devoir, on a été au front. ».

A noté qu’une forte communauté camerounaise vivant au Burkina a effectué le déplacement pour soutenir leur doyen du cinéma, Etalon d’or en 1976 au FESPACO.



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février 25, 2019by fespaco

La 19 ème édition du Marché International du Cinéma Africain (MICA) a ouvert ses portes ce dimanche
24 février 2019. La cérémonie d’ouverture a été faite par le ministre du commerce, Arouna KABORE suivie de la Conférence inaugurale.

Créé en 1983, le Marché International du Cinéma Africain et de la Télévision (MICA) est devenu un rendez-vous incontournable.
A l’occasion du cinquantenaire de la biennale du cinéma africain, le ministère du commerce a respecté la tradition. La tenue dudit marché vise à offrir un cadre propice pour la promotion des œuvres des professionnels du cinéma et de l’audiovisuel.

Né de la volonté des professionnels, pour cette 19 ème édition du marché du cinéma africain, le MICA a un caractère particulier, comme l’explique le ministre du commerce Harouna KABORE: « la présente édition du MICA revêt un caractère particulier en ce sens qu’il a lieu pendant un FESPACO qui célèbre ses cinquante ans d’existence avec pour thème, confronter notre mémoire et forger l’avenir d’un cinéma panafricain dans son essence, son économie et sa diversité ».

Pour le ministre Harouna KABORE, le thème induit le fait que le futur se prépare dans le présent en se basant sur le passé. Il a par ailleurs salué le leadership du MICA à travers l’Afrique.

« L’organisation d’un tel marché n’est certes pas une tâche aisée car les défis à relever sont nombreux. Mais le MICA est pleinement conscient et s’engage à satisfaire au mieux les attentes des festivaliers », a déclaré la Directrice du MICA Suzanne KOUROUMA.
L’objectif visé par le Marché est de donner à chaque festivalier, l’occasion de faire de bonnes affaires. Une visite des stands avec le Ministre du  Commerce,  accompagné du Ministre Camerounais de la Culture , le Ministre de la Culture du Burkina, a également ponctué cette cérémonie de lancement.


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février 23, 2019by fespaco

Ce vendredi 22 février 2019, à moins de 24heures de l’ouverture officielle de la 26ème édition du Festival panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), la République populaire de Chine a convié le public ouagalais  au Centre National des Arts du Spectacle et de l’Audiovisuel (CENASA) pour la projection d’un film qui a pour titre « Kung Fu Yoga ».

La délégation chinoise présente à Ouagadougou pour la célébration du cinquantenaire du Fespaco, a ouvert le bal des projections de films. Elle a présenté au public un film d’aventure de 107 minutes, une co-production sino-indienne. La soirée a connu la présence de personnalités comme le producteur du film, l’Ambassadeur de la République populaire de Chine au Burkina Faso, le représentant du Ministre burkinabè en charge de la culture.

Avant la projection proprement dite, ces personnalités ont tour à tour salué la tenue du cinquantenaire du FESPACO qui se déroulera du 23 février au 2 mars prochain. Au-delà de la fête du cinéma, la présence de la Chine à ce Festival s’explique selon le producteur, Jian Shen et l’Ambassadeur de la Chine au Burkina, Jian Li, par son projet de production de films Sino-africains à partir du Burkina Faso et cela, en marge du Fespaco.

Une nouvelle bien accueillie par le représentant du Ministre de la Culture, Dramane Konaté, qui leur a promis l’accompagnement de l’Etat burkinabè dans le sens de l’atteinte de cet objectif.





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