Articles

Gala.jpg

février 28, 2019by oscar

C’est le seul discours du Président de la Fédération Panafricaine des Cinéastes (FEPACI) Cheik Oumar Sissoko, qui a marqué ce diner gala offert par le couple présidentiel à ce jubilé d’or du FESPACO 2019.

Prenant la parole au nom de tous les professionnels du 7ème art africain au président du Faso. Il a fait la genèse des grands moments parcourus par les cinéastes africains avec l’accompagnement sans faille des autorités Burkinabè.  Il a affiché la fierté des doyens face à la nouvelle génération: « en regardant les œuvres de belles factures des jeunes hommes et femmes cinéastes, on peut s’en orgueillir», a-t-il dit.

Il n’a pas manqué d’appeler le président du Faso d’être le porte-parole des cinéastes africains auprès de ses paires.

Buffet ouvert, des prestations artistiques de troupes traditionnelles Burkinabè et Rwandais ont accompagné le dîner des convives de la présidence du Faso.

A la fin, le président du Faso a confié à la presse ses sentiments vis-à-vis de cette fête du cinéma africain. « C’est un message d’amitié, de fraternité et d’encouragement à tous les professionnels du cinéma, a-t-il laissé entendre. Car, depuis samedi passé, ils travaillent. Nous avons été satisfaits de savoir que les professionnels ont répondu présents à cette fête. Nous souhaitons que la fête continue d’être belle».

C’est sur des notes de musique d’artistes burkinabè tels Floby, Amity Méria, que le diner gala a pris fin à la présidence du Faso, Kossyam.


prix-thomas.jpg

février 28, 2019by oscar

Le prix spécial Thomas SANKARA sera décerné le 1 er mars 2019 au cours de la nuit des courts métrages au FESPACO. L’annonce de la nouvelle a été faite par la Guilde Africaine des Réalisateurs et Producteurs, ce mercredi 27 février 2019 à Ouagadougou.

Instauré en 2015, le « Prix Thomas SANKARA » vise à récompenser le meilleur film en compétition dans la catégorie court métrage. Il ambitionne honorer la mémoire du  leader de la révolution et a été initié par la Guilde Africaine des Réalisateurs et Producteurs.

« Nous ne cherchons pas un film révolutionnaire. La révolution, c’est d’abord bien faire les choses. C’est le vrai sens d’une révolution. Nous cherchons un excellent film, comme Thomas SANKARA. Un film qui est bien fait dans le fond, dans le jeu d’acteur, globalement dans sa mise en scène et qui porte un regard humaniste sur le monde », a expliqué Balufu BAKUPA-KANYINDA, le président de la Guilde.

D’une valeur de trois millions de franc CFA, le prix “Thomas SANKARA” bénéficie de l’accompagnement du groupe Canal +. Un des 26 films court métrage en compétition au FESPACO repartira avec le prix « Thomas SANKARA». Rendez-vous est alors donné pour le 1er mars 2019 à la salle Canal Olympia Ouaga2000.


debat-forum4.jpg

février 28, 2019by oscar

Ce sont trois réalisateurs en compétition pour l’étalon d’or de Yennega en sélection officielle longs métrages fiction qui ont été reçu, ce mardi 26 février 2019 au Chapiteau des débats-forum.

Le plateau a d’abord reçu le réalisateur camerounais Jean-Pierre Bekolo qui s’est entretenu avec l’assistance sur les symboles qui entournent son film « Les armes miraculeuses ».

Les questions ont beaucoup porté sur les 03 femmes qui se battent pour le condamné à mort, Djamal Okoroko.


Synopsis : Dans un état appelé Free State, l’histoire de trois femmes qui se retrouvent autour d’un condamné à mort. L’une débarque d’Europe pour soutenir le condamné, une autre est la femme du condamné qui gère un Bed & Breakfast à côté de la prison et la dernière qui enseigne le français à la prison.


Pour le réalisateur Jean-Pierre Bekolo, c’est de savoir qui peut sauver l’Afrique : « la première femme qui est sa femme, c’est est-ce que c’est nous même qui allons-nous sauver… Et puis il y a aussi l’autre aspect, est-ce qu’il faut lire les livres, est-ce que c’est la langue française, est-ce que c’est le swahili, est-ce que c’est le savoir qui va nous sauver. Ça c’est la 2ème femme qui est prof. Et la 3ème femme; est-ce quelqu’un qui vient de loin, les ONG, tous ces gens là qui viennent de loin pour nous aider pour nos problèmes. Voila le sens symbolique des 03 femmes».

Ensuite, c’est le réalisateur Burkinabè Issaka Konaté pour son film « Hakilitan », qui s’est prêté à l’exercice.


Synopsis : La mémoire collective filmique a frôlé une destruction totale lors des inondations du 1er septembre 2009 à Ouagadougou au Burkina Faso. Le film évoque l’inondation de la Cinémathèque Africaine à travers l’histoire individuelle d’un professeur amnésique dont la vie remonte par bribes à la surface.


Sa démarche artistique a été saluée par plus d’un intervenant. Issaka Konaté et les participants se sont focalisés sur son genre docu-fiction et la problématique des archives en Afrique.

C’est enfin, le Ghanéen Peter Sedufia et sa productrice qui ont mis fin à l’animation du plateau débats-forum. Les échanges ont plus porté sur le lien entre le train qui est la signification du titre de son film « kétéké » et le couple de la vieille époque qu’il a mis en évidence.


Synopsis : Un couple, Boi et Atswei, vivant à Puna est déterminé à voir leur premier bébé naitre à Akete, leur ville natale. Alors que l’accouchement est proche, le couple se met en route pour Akete. Malheureusement, ils ratent le train, seul moyen de transport entre la banlieue et la ville. Dans leur empressement, Ils prennent la mauvaise décision et compliquent davantage la situation. Les voilà maintenant au milieu de nulle part. Le couple arrivera-t-il à temps pour l’accouchement, au risque de perdre le bébé et la mère?


Le concept des débats-forums est de recevoir au lendemain des projections, les réalisateurs en compétition pour l’étalon d’or de Yennega dans la catégorie fiction, afin qu’ils débattent avec les gens du métier, les critiques de cinéma et les cinéphiles. A cette 26ème édition, les débats-forums sont prévus de 11H30mns à 13H30 minutes en direct sur la télévision 3TV et sur la radio nationale du Burkina.

 


logo-starplace-3.png

février 28, 2019by oscar

COMMUNIQUE DE PRESSE

Ouagadougou le 25/02/2019

FESPACO 2019 : Lancement du plus grand incubateur panafricain d’entreprises de cinéma 2D & 3D, de jeux vidéo et d’intelligence artificielle à Ouagadougou.

Dans le cadre des activités du cinquantenaire du FESPACO, YULCOM Technologies Canada en partenariat avec le FESPACO lance le plus grand incubateur panafricain de cinéma 2D & 3D, de jeux vidéo, de réalité virtuelle et d’intelligence artificielle en Afrique dénommé STARPLACE LAB.

Ce lancement officiel aura lieu le vendredi 1er mars 2019 à 10h00 au Centre Commercial Laico à Ouaga 2000 sous le patronage du Président de l’Assemblée Nationale, S.E.M Alassane B SAKANDE accompagnés de plusieurs membres du gouvernement et d’invités d’honneur.

STARPLACE signifie (en anglais) une place où sont créés des stars et des héros de films et de jeux vidéo. Il entend contribuer à créer des héros imaginaires (fiction) africains ou à mettre en lumière des héros vivants ou légendaires à travers des plateformes interactives. « Nous pensons que le numérique est un outil incontournable pour faire rayonner la culture africaine à travers le cinéma et les jeux vidéo. Nous nous réjouissons donc de cette initiative qui contribuera à renforcer l’écosystème de l’industrie du cinéma et du multimédia numérique du Burkina Faso et de l’Afrique ».

« Nous travaillons à maintenir Ouagadougou comme la première destination du cinéma en Afrique. Et pour l’avenir, notre ambition est de faire de Ouagadougou la capitale africaine des jeux vidéo et du cinéma 3D ; c’est pourquoi nous accompagnons des projets structurants et innovants à l’image de STARPLACE LAB » selon le Délégué Général du FESPACO, Ardiouma SOMA.

Première du genre dans la sous-région, STARPLACE s’évertuera à accompagner des startups à fort potentiel dans le secteur du multimédia numérique africain. Il offre un espace de travail propice aux activités de développement, de recherche, d’expérimentation et d’éclosion de projets novateurs. Il dispose d’une équipe d’appui technique, d’un service de coaching et d’accompagnement à la recherche de financement en vue d’accompagner à la création d’entreprises viables.

« Les jeunes africains sont très créatifs. À YULCOM Technologies nous avons la chance de travailler avec des jeunes de dix nationalités en Afrique et le constat est qu’il y a du talent qui ne demande qu’à être mise en valeur. Nous avons donc décidé d’offrir cet incubateur à tous les jeunes africains de l’intérieur et de la diaspora pour qu’ils démontrent leur créativité au reste de la planète », affirme Youmani Jérôme LANKOANDÉ, PDG de YULCOM Technologies et promoteur de STARPLACE.

L’incubateur dispose de bureaux pour les start-ups en accélération, d’un espace de co-working pour les start-ups en incubation, d’une salle multifonctionnelle pour les tests de jeux vidéo, et de la réalité virtuelle, d’équipements de vidéo projection, de vidéo streaming pour les formations.

STARPLACE LAB a procédé du 24 au 28 février 2019 à la 1ère formation intensive en développement de jeux vidéo, au profit de 45 développeurs et graphistes venus du Burkina Faso et de la sous-région. La sélection des candidats a fait suite à un appel à candidature qui a permis de recevoir des dossiers venus de tout le continent. Cette formation est assurée par une équipe d’experts formateurs venus du Canada.

CONTACT DE PRESSE

Hien Gervais – FESPACO – info@fespaco.bf

Bénédicte Gallet – Starplace  – info@starpplace.xyz

À propos de YULCOM Technologies

YULCOM Technologies est une entreprise canadienne spécialisée dans l’ingénierie informatique, le développement web, mobile et logiciel, l’acquisition et l’installation d’outils de technologies de l’information. YULCOM Technologies accompagne des dizaines de clients sur quatre continents : Amérique, Europe, Asie et Afrique. Plus d’informations sur www.yulcom-technologies.com

 

Télécharger ce communiqué en cliquant sur ce lien

COMMUNIQUE DE PRESSE: lancement de STARPLACE


prix-mi.jpg

février 27, 2019by oscar

FESPACO 2019 : Le prix Miriam Makeba décerné au FESPACO

Le jury du prix Miriam Makeba a décidé de le décerner  pour la première fois au FESPACO. La cérémonie de remise du prix est intervenue ce mercredi 27 février 2019 à Ouagadougou.

« Nous avons décerné ce prix au FESPACO pour les efforts dans le rayonnement de la culture africaine », a déclaré l’ambassadeur de l’Algérie au Burkina Faso, Mohamed AINSEUR. Dénommé Prix International de la Créativité, il a une valeur de 100 000 dollars.

Exceptionnellement pour cette première édition, les donateurs ont décidé de n’attribuer que 80.000 dollars au FESPACO et de reverser le reste à la fondation Miriam Makeba. Le présent prix vise à encourager les efforts dans le sens de la promotion culturelle.

Le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Abdoul Karim Sango, a salué les efforts de l’Algérie dans l’accompagnement du festival en ces termes : « l’Algérie a fait beaucoup plus que 80.000 dollars pour la présente édition du FESPCO. Et je crois qu’ils ont compris que le désir du Burkina est de faire du FESPACO, un festival de l’ensemble des nations africaines ». Le ministre a par ailleurs émis le souhait de voir d’avantage d’Etats africain s’associer au Burkina Faso pour coorganiser ce festival.

Cette cérémonie de remise de prix a aussi connu la participation de Christiane TAUBIRA, ancienne ministre de la Justice de la République française. « Moi j’ai des rapports très particuliers avec le Burkina Faso. Dans les années 90 parce que je me sentais incapable de venir dans une terre des Hommes intègres après l’assassinat de Thomas Sankara. Le FESPACO est un festival que je regardais avec beaucoup d’affection et de curiosité. Pour moi, c’est le panafricanisme en acte », a-t-elle déclaré.



oci3.jpg

février 27, 2019by oscar

En marge du cinquantenaire de la biennale du cinéma africain, l’Organisation pour la Coopération Islamique (OCI) a décerné un prix spécial dénommé « prix de l’OCI pour la paix et le vivre ensemble ». La cérémonie de remise du prix est intervenue ce mardi 26 février 2019 à Ouagadougou.

« Le plus souvent,  les gens associent l’islamisme aux actes de barbarie alors que ce n’est pas le cas. Et la meilleure manière de communiquer, c’est par la culture », a déclaré Mehla Ahmed TELEBINA, la directrice du département culture, des affaires sociales et de la famille de l’OCI.

Pour mener à bien sa mission, l’OCI a décidé de décerner un prix spécial dénommé « prix de l’OCI pour la paix et le vivre ensemble ». L’instauration de ce prix vise à appuyer la culture et soutenir en même temps les réalisateurs qui se distinguent par la qualité de leurs films dans le volet paix, cohésion sociale, le vivre ensemble, la bonne gouvernance, le développement durable, la lutte contre l’immigration et la promotion de l’égalité des sexes.

Pour cette première, le choix du jury s’est porté sur le film documentaire « La terre qui m’a vu naître » du réalisateur burkinabè Barthelemy Bazié. Les critères qui ont guidé cette sélection sont, entre autres, l’originalité, la pertinence de la thématique, le contenu et la qualité. Pour le premier lauréat du prix, c’est « naturellement » un sentiment de joie. « Je suis animé d’émotion, je suis très content et je remercie l’OCI pour ce prix », a dit Barthelemy Bazié.

Le film primé aborde l’immigration. Le réalisateur retrace le chemin suivi par un jeune migrant. Les différents pays traversés et les obstacles vécus ont été mis en exergue. Notons également que cette cérémonie a connu la présence de la première dame du Burkina, des ministres burkinabè des affaires étrangères et de la culture et celui de la culture du Rwanda.


prix-spéciaux.jpg

février 27, 2019by oscar

La commission des prix spéciaux du FESPACO a rencontré la presse le mardi 27 février 2019 pour faire le point des prix spéciaux qui seront décernés aux films méritants en compétition à cette 26ème édition de la biennale. Une dizaine de partenaires donateurs de ces prix spéciaux ont tour à tour expliqué les critères de sélection des films qu’ils comptent primer.

En plus du sponsoring officiel du FESPACO à hauteur de 100 millions de francs CFA, la LONAB va décerner un prix spécial appelé « Prix de la chance » qui passe de 2 à 5 millions FCFA avec un trophée. Ce prix vise à promouvoir le développement humain, le mieux-être, la culture, l’éducation.

Le « Prix SIGNIS » de l’Association Catholique Mondiale pour la Communication, institué depuis 1973 et vise à promouvoir le message universel, le rapport Homme/Femme et l’éducation de la jeunesse, l’environnement et l’Afrique comme un continent en marche. Il est doté d’une enveloppe de 2 millions de francs CFA, d’un trophée et d’un diplôme.

Le « Prix » Thomas Sankara, doté de 3 millions de francs CFA et qui récompense le court métrage, est à sa 3ème édition. C’est un prix d’excellence qui prime un film excellent et non un film révolutionnaire mais surtout un film humaniste. Ce prix est remis à la « Nuit du court métrage » qui se tiendra le vendredi 1er mars à Canal Olympia  de Ouaga 2000.

Le « Prix de l’Assemblée Nationale » fait de la créativité et de la promotion des valeurs de démocratie, d’intégrité, de cohésion sociale, ses critères. Il vise à primer le cinéma de qualité et qui valorise le travail parlementaire. Il est doté d’une enveloppe de 7 millions de francs CFA et d’un trophée d’une valeur de 800 000 FCFA.

Le « Prix Sambène Ousmane » est institué en 2007 par Ecobank. Pour cela, le film doit provenir d’ un pays dans lequel Ecobank opère, doit être une œuvre de fiction, d’animation, ou un documentaire de création inscrit dans la compétition officielle et d’une durée minimale de 60 minutes et doit présenter une vision positive du continent africain. Il est doté de la somme de 5 millions FCFA et d’une effigie de bronze de Sambène Ousmane.

Le « prix de la ville de Ouagadougou » est composé d’une enveloppe de 3 millions de FCFA et d’un trophée. Il est destiné à un film long métrage en compétition. Ce prix tient compte du rôle des villes dans le développement économique, socio-culturel du continent, en mettant l’accent sur les questions d’urbanisme, de développement et de services sociaux. A cela s’ajoutent les fléaux urbains comme l’incivisme, la prostitution, le proxénétisme, les abus d’alcool et de drogues dans les villes et enfin la vision de comment les villes peuvent contribuer à asseoir la paix, la solidarité, la tolérance, le vivre-ensemble, le droit à la différence, le dialogue inter-ethnique, interculturel, inter-religieux.

Le «prix ACP-UE-Culture », émanation entre l’Union européenne et les pays d’Afrique Caraïbes et Pacific, est d’une valeur de 15 000 Euros soit environ 10 millions de francs CFA. Il accompagne surtout son lauréat pour la promotion de son film récompensé.

Les prix UEMOA concernent les films en compétition des réalisateurs ressortissants de l’espace UEMOA. L’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine met l’accent sur l’intégration régionale et décerne 3 prix à savoir en long métrage (10 millions de FCFA), en court métrage (8 millions FCFA) et en documentaire (8millions FCFA).

Les prix de la CEDEAO sont au nombre de deux à savoir le prix spécial ouest africain pour l’intégration (15 millions CFA) décerné à un film réalisé en Afrique de l’Ouest par un cinéaste ouest africain et leLe « Prix de la meilleure femme cinéaste de l’Afrique de l’Ouest »,(10 millions CFA). Chaque lauréat aura aussi un trophée et une plaque d’honneur.

Le Conseil de l’Entente et Union Africaine également vont décerner des prix et les jurys sont à pied d’œuvre pour rendre les résultats. Des résultats qui sont attendus le jeudi à 20h au plus tard, la proclamation de ces résultats étant prévue pour le vendredi 1er mars à 16h au CENASA selon le président de la commission Prix spéciaux du FESPACO, Brice Flavien Ouédraogo. A noter que selon le règlement du FESPACO, il est interdit qu’un film financé par une institution soit primé par cette même institution.

A Noter la soirée de distinction des prix spéciaux est prévue pour ce vendedi 01 mars 2019 au CENASA.

 


yacouba-aminata.jpg

février 27, 2019by oscar

Le nouveau-né de Yacouba TRAORE est « Alimata SALEMBERE/OUEDRAOGO: itinéraire d’une femme debout », un roman rédigé dans un style cinématographique. La dédicace du livre est intervenue ce mardi 26 février 2019 à Ouagadougou.

« Je suis un peu ému. Ce qui arrive ce soir, c’est l’un des moments les plus émouvants de ma carrière », a lancé Yacouba Traoré, journaliste écrivain. Auteur du livre « Alimata Salambéré Ouédraogo : itinéraire d’une femme debout » et président du comité national d’organisation du cinquantenaire du FESPACO, Yacouba Traoré a dans sa bibliographie cinq livres.

Dans son dernier né, l’auteur livre par un style cinématographique avec” des zoom, des travelings et des panoramiques”, un regard sur le parcours d’une grande dame. « Il y a un an que j’ai commencé ce livre. Je me suis demandé qu’est-ce que je peux apporter comme contribution à la réussite du FESPACO. Je voulais faire le portrait de la présidente du comité d’organisation du premier FESPACO. Mais j’ai découvert plus que ça. J’ai découvert une femme extraordinaire » a expliqué Yacouba TRAORE.

Le présent écrit décrit le parcours de l’un des pionniers du FESPACO. De par son parcours au Burkina et à l’international, Alimata Salambéré a su conquérir les cœurs, ce qu’il lui a valu la reconnaissance d’une « figure emblématique » du journalisme au Burkina Faso. Alimata SALEMBERE/OUEDRAOGO a été ministre de la culture, présentatrice à la télévision nationale du Burkina. Elle a été la première Présidente du comité d’organisation du FESPACO.

L’ancienne secrétaire générale du FESPACO félicite l’auteur du livre pour la qualité du travail. « Je suis très content de voir que je suis un modèle pour la jeunesse et particulièrement la jeunesse féminine. Pour moi, ce sont des sentiments de reconnaissance envers Yacouba », a déclaré Alimata SALEMBERE/OUEDRAOGO.

Patron de cette cérémonie de dédicace, le ministre de la communication n’a pas hésité à dire du bien de l’auteur et ancien Directeur Général de la RTB. « J’ai vu derrière la personne de Yacouba, une personne souriante, charmante et un être qui était passionné. J’ai eu l’occasion de lire le livre en entièreté hier et je n’ai pas dormi » a déclaré le ministre de la communication, Remis Fulgance DANDJINOU.


espace-enfant-1.jpg

février 26, 2019by oscar

L’Espace Junior qui fait la part belle à la jeunesse au cours du FESPACO a été lancé officiellement par la commission chargée de ce volet du festival. Ce lancement est intervenu le lundi 25 février 2019 à la Maison de la Jeunesse et de la Culture Jean-Pierre Guingané dans l’arrondissement 6 de Ouagadougou. Le public cible a répondu présent à l’appel des organisateurs de l’évènement.

C’est la première fois que l’Espace Junior, initié en 2003 pour amener les plus jeunes à s’intéresser au cinéma, enregistre une cérémonie de lancement officiel. La mobilisation a été de taille chez les plus jeunes au lancement des activités de l’Espace Junior.

Une vue du public à la cérémonie d’ouverture de l’espace enfant du Fespaco

Ces activités sont diverses et variées. “Une quarantaine de films dont des dessins animés pour les élèves de la maternelle et du primaire ainsi que des courts métrages et des séries Télé pour ceux du primaire, du post-primaire, du secondaire et pour les étudiants”, explique Delphine Yerbanga, présidente de la Commission Espace Junior à la cérémonie de lancement des activités.

Le président du comité d’organisation du cinquantenaire du FESPACO est allé encourager les tout-petits ainsi que la commission de l’Espace Junior. «Je suis venu voir comment ça se passe et puis encourager, et les enfants, et les organisateurs pour que la fête se déroule bien », dit Yacouba TRAORE.

En plus des projections de films, des stands sont animés dans la cour de la Maison de la Jeunesse et de la Culture par les ciné-clubs issus de la capitale burkinabè et de plusieurs autres régions du Burkina.

 Après cette cérémonie, il appartient à la Fédération burkinabè du ciné-club de prendre le relais pour la suite des activités.




FESPACO

01 BP 2505 Ouagadougou 01
Burkina Faso

+226 25 30 83 70 / 71

info@fespaco.bf